A propos

Bonjour, je m’appelle Florence, et depuis toute petite, je suis amoureuse de la nature, toute la nature, même celle qui vrombit et qui pique, même celle qui fait peur. J’ai appris à l’aimer grâce à mes parents… Mon père a grandi à la campagne dans un petit village de la Loire où son père était instituteur. Pour lui, les leçons de choses était journalières. il a appris a reconnaître les plantes, les oiseaux, et les animaux de la ferme et ceux de la forêt. Ma mère était plus de la ville, mais elle aimait la nature, les Vosges et la montagne. Il y avait chez eux une curiosité, une envie de découvrir qu’ils m’ont transmise. Le défi des vacances d’été dans les Alpes ? Pour moi et mon père apprendre a reconnaître deux ou trois fleurs de plus, et surtout s’en souvenir l’année suivante. 

Cette curiosité ne m’a jamais quittée, je regarde toujours autour de moi les plantes qui bordent les chemins de randonnées ou la route quand je suis à vélo, en voiture, c’est plus compliqué ;-). Dans une librairie, j’évite les rayons « faune, flore, herboristerie et jardinage » afin de ne pas faire exploser ma bibliothèque !  

Enfant j’aimais créer, dessiner, peindre mais aussi inventer et raconter des histoires. Ces matières n’étaient pas prise en compte dans le cursus scolaire et comme j’avais du mal avec les études, trop raisonnable, j’ai délaissé le dessin et l’art en général pour obtenir, laborieusement, un diplôme.  

Une fois dans le monde du travail, j’ai gardé mon lien à la nature en pratiquant toujours la randonnée et l’escalade, mais j’avais oublié la création artistique dans son ensemble… J’étais bancale, mais je ne le savais pas.  

Quand enfin j’ai eu un peu plus de temps et j’ai recommencé à m’intéresser à la création, à l’art. La poterie, le feutre, les meubles en carton, puis, nfin le dessin et l’écriture. Chaque fois je croyais avoir trouvé la bonne et puis je partais en exploration d’une autre… Jusqu’à la rencontre avec le dessin, les pastels et surtout l’aquarelle.  

Je peignais beaucoup, des plantes, des fleurs, des animaux, des paysages et parfois des humains. Des compliments, j’en avais beaucoup et des « pourquoi tu n’exposes pas ? » aussi. J’étais bloquée par quelque chose. Ce que je faisais était beau mais il manquait quelque chose… j’ai encore mis du temps à trouver quoi… et ce quoi, c’est le mariage de l’art, de la nature et du passage de relai. J’avais envie de dire, montrer, raconter comment le monde est merveilleux, bien organisé et à protéger. 

Le confinement m’a donné un coup de pouce grâce au « cocoon festival du Vigan » sur FB (un festival organisé en ligne par des habitants du village où j’habite). J’ai écrit l’épisode sans savoir comment j’allais le mettre en image et en son. Moi face caméra ? Bof ! Une animation avec mes hérissons en céramique ? Mouai ! Et pourquoi pas le dessin ? Bonne idée, mais comment ? J’ai réalisé le premier épisode en 4 jours. Écriture, enregistrement, prise de photo d’éléments de décors, dessins, et traitement des images et finalement animation. Ce fut plus compliqué que je ne pensais, mais j’ai surmonté.

Quand la passion est là, on trouve des solutions ! 

J’ai commencé par raconter les aventures Sylvestre le Hérisson, la sortie de l’hiver a été mouvementée pour lui. Je pensais que ça serait une histoire sans lendemain… Mais en le créant je me suis énormément amusée… Et puis après la mise en ligne, j’ai reçu beaucoup de très bon retours et des messages d’encouragement ! 

Alors l’histoire devait continuer mais je ne me voyais pas raconter l’histoire d’un Mr hérisson… Pourquoi un Mr hérisson alors que je suis une fille ? Le formatage de la société ? Un reporter c’est « un » pas « une ». C’est ainsi qu’est née Léonie Mme Hérisson. Elle arrive dès le 2me épisode. Et prend toute la place très rapidement ! Le reporter, c’est elle ! 

Florence